Mais ils avaient ROMPU !

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 » Désolé, je suis avec Marcel maintenant. « 

Enfin mesdames, soyons honnêtes un instant voulez-vous ? Nous avons clairement à faire ici à un cas de relation à sens unique. Ross fait tout pour conserver la sérénité dans son couple tandis que Rachel ne fait qu’employer ce “tu” terriblement accusateur et c’est pourtant lui que l’on qualifie d’ordure depuis près de trois décennies quand l’on parle du cas “We were on break” ? Non… Impossible pour moi de laisser une telle injustice encore impunie ! T’inquiètes pas Geller, je m’occupe de rétablir la vérité et ton honneur dans cet article. 

Après tout, qu’est-ce qu’il peut bien y avoir de mal à vouloir faire une surprise à sa tendre sur le lieu de son travail ? Il n’y a rien d’excessif dans le fait d’envoyer une petite carte, quelques peluches et quelques fleurs avant d’apporter un petit repas. Cette petite attention est surtout le symbole de l’amour gigantesque qu’éprouve cet homme pour Rachel Green et nullement, comme j’ai pu l’entendre par le passé, une manière de montrer sa présence à Mark. Et puis arrêtons une minute avec cette hérésie de la Working Girl qui fait passer son travail avant son homme. La place légitime de la femme est évidemment au service de son mari. Il est l’homme, il s’impose. Elle est la femme, elle se tait. Point final.

Et c’est alors qu’elle ose, avec cette audace outrancière qui caractérise le sexe faible, lui signifiait clairement et de vive voix qu’ils devraient faire une pause car tout cela n’est que jalousie envers ce Mark ? Pouvez-vous imaginer un seul instant la terrible désillusion et l’état de tristesse dans lequel se trouve notre Indiana Jones du pauvre ? Car oui, nous aussi les hommes sommes capables d’éprouver du chagrin. Et quand ça arrive, on ne décide pas de s’enfiler des kilos de crème glacée qui vont nous tomber sur le gras du cul. Non, nous on décide de s’enfiler de bières ! Des bières, … Et des femmes.

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 » Je te jure que c’était purement platonique avec ce macaque ! « 

Car il ne faut pas oublier qu’avant de connaître le plaisir de la chair millésimé Green, ce petit Ross n’avait pas besoin de beaucoup de punaises pour épingler son tableau de chasse sur le mur de sa chambre ! Seulement deux ! Sa femme lesbienne Carole et une expérience linguistique avec une Asiatique du nom de Julie. Avec cette donnée en tête, comment peut-on lui donner tort ? Le petit paléontologue a simplement profité de sa récente liberté et de son taux d’alcoolémie quelque peu élevé pour élever autre chose avec une autre demoiselle. Le tableau est tellement vide qu’il a voulu le remplir un peu. L’occasion était parfaite ! Et s’il vous plaît. S’il vous plaît ! Ne me parlez pas du fait qu’il n’a attendu que 12 heures pour tomber dans les bras d’une autre ! Trébucher ça arrive à tout le monde et quand on s’y attend le moins. Et puis 12 heures ça paraît petit, mais ça fait quand même 720 minutes ou encore 43 200 secondes. Et là, les apparences sont d’autant plus longues !

Enfin, s’il se décide à cacher la vérité à Rachel au petit matin et qu’il court après chaque personne ayant la possibilité de dévoiler cette vérité à cette dernière, c’est parce que le monsieur a une morale ! Il ne souhaite pas faire souffrir inutilement une femme qu’il a aimée pour de vulgaires broutilles. Et puis de toute façon, ce qui se passe en dessous de la ceinture doit rester en dessous de la ceinture et ne pas arriver jusqu’aux lèvres d’autrui. Comme le disait si bien le grand esprit Joey Tribbiani un jour : « les histoires de plumard doivent rester entre l’homme et la femme !« 

Je pense qu’on peut désormais s’arrêtait là. Le verdict est sans appel et sans aucune contestation possible. Suite à cet argumentaire, il apparaît clairement que Ross est en dehors de tous soupçons et que la faute revient entièrement à… Non, arrêtons-nous là dans le faussement beauf et macho. La vérité, c’est que tu es indéfendable mon petit Geller. Tu es coupable et tu le sais très bien. Coupable de porter des jeans en cuir trop serré, de mettre trop de gel dans tes cheveux, d’une proximité douteuse avec un macaque et surtout, surtout ! … D’avoir été dans les bras d’une autre femme alors que Rachel et toi ne faisiez qu’une pause. Voilà le mot de la fin Ross : une pause.

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