Itinéraire d’un noob – Rocket League

Qui ne connaît pas ce jeu ? Ce fut une vraie déferlante à sa sortie en 2015, le succès est tel que Rocket League cumule présentement 60 millions de joueurs qui se sont déjà essayés au football automobile. Excusez du peu ! Cela dit, si la prise en main est très simple, le maîtriser est une toute autre histoire. C’est mon objectif dans cette chronique, je vous propose de suivre mes entraînements, mes progrès, mais surtout mes epics fails et défaites à répétition.

Le début d’une épopée longue et fastidieuse….

Pour commencer, rappelons en quoi consiste le jeu pour ceux qui ne seraient pas connaisseurs. Rocket League est un mix entre un jeu de football et un jeu de voiture. Que ce soit en équipe ou en solo, l’objectif et d’aller frapper le ballon géant à l’aide de votre petit bolide pour marquer des buts dans le camp adverse. Simple non ? Sur le terrain sont disposés des témoins lumineux permettant de gagner du boost pour votre véhicule, composante très importante dans certaines techniques du jeu. Le vainqueur est bien évidemment l’équipe qui a inscrit le plus de but à la fin du temps réglementaire.

Il existe trois mode de jeu principal, à savoir le 1vs1, 2vs2 et 3vs3. A cela vient s’ajouter d’autres modes tels que le basket-ball ou encore le hockey-sur-glace.

Mais pourquoi cet article KS ?

Et bien tout d’abord parce que ce jeu est vraiment sympa, on prends un vrai plaisir à ouvrir Steam et se lancer une petite session de Rocket League pour une petite heure. Hier soir, j’ai rejoué pour la première fois depuis des mois et il faut bien avouer que… Bah je suis nul, disons le clairement ! En 10 matchs dans du 1vs1, seulement 3 victoires à la clé… Et vous auriez dû voir ça, une vraie calamité, c’était à se demander ce que je foutais sur le terrain par moment. Boost avec détermination en direction du ballon et je passe à côté avec tout autant de détermination, but contre mon camp, échec sur un tir très simple, gardien fantomatique ne sont que les multiples prouesses que j’ai réalisé. Le Perceval ou Karadoc de Rocket League en somme. Pour vous faire une idée, jetez un œil aux gifs ci-dessous (ce n’est pas moi, mais c’est sensiblement le même niveau):

Ouais, moi je suis le gars qui passe à côté, pas celui qui mets un but…

Du coup, quel est mon objectif ? Clairement, je n’ai pas du tout pour ambition d’arriver au niveau des joueurs pros qui font des choses exceptionnels avec ce jeu, il me faudrait des milliers d’heures avant d’y parvenir, et je ne suis même pas sûr d’avoir le talent pour y arriver. Néanmoins, je suis bien décidé à m’entraîner sérieusement sur Rocket League et à vous partager ma routine d’entrainement, mes progrès, ou mes échecs. J’apprendrais les bases sérieusement, ainsi que les techniques bien plus avancés dans l’espoir de les maîtriser et de voir une évolution dans mon jeu. Si par la même occasion, j’arrive à convaincre certains qu’il est possible de s’améliorer en s’entraînant sérieusement, ce ne sera que du bonus.

Je jouerais principalement en 1vs1 dans un premier temps quand je voudrais tester de nouveau mon niveau, parce qu’il s’agit selon moi du meilleur mode pour le faire, du moins au début. Je serais livré à moi-même et je n’aurais pas un coéquipier super doué pour rattraper mes nombreuses cagades et boulettes. Je me dirigerais en 2vs2 ou 3vs3 une fois que mon niveau ce sera amélioré et que je serais parvenus à maîtriser des techniques telles que des bonnes passes ou des buts en aériens. Ainsi, je n’embarrasserais pas mes futurs coéquipiers qui ne m’insulteront pas violemment sur la chatbox du jeu (ouais parce que c’est souvent que je reçois des messages insultants quand je fais une erreur malheureusement…)

Mes Statistiques

Pourquoi tout ces graphiques ? Parce que je trouve qu’ils donnent des infos utiles sur ma façon de jouer. Notamment, on peut constater que je suis un vrai Cristiano Ronaldo, jouant perso et ne faisant que très peu de passes décisives contrairement au nombre de buts que j’inscris. De même, on constate que je ne suis pas le Oliver Kahn de Rocket League avec très peu d’arrêt. Par contre, et très étonnamment, il semblerait que j’ai un très bon pourcentage de buts/tirs ! Surement dû au fait que je tire déjà très peu et que les buts que je mets sont très simpliste, il n’y a souvent plus qu’à pousser le ballon au fond des filets. Je posterais l’évolution de ces statistiques à chaque article, voir comment elles fluctuent au fil de mon apprentissage.

Pour finir, je dirais que malgré l’aspect péjoratif que peut avoir ce terme, je n’ai aucune honte à me qualifier de noob. Tous les joueurs sont passés par là et en sont sortis grâce à des heures et des heures d’entrainement. Nous n’avons pas tous le même temps à accorder au gaming, certains n’ont même pas l’ambition de devenir bons, d’autres veulent simplement prendre du plaisir. On peut s’amuser, même en restant un noob. D’ailleurs, si à la fin de cette chronique, je reste nul comme jamais, je serais tout de même fier d’avoir essayé de m’améliorer et je pourrais toujours regarder ma sale gueule dans le miroir. Allez, je lance le hashtag #ProudToBeNoob ! 😀

Prochain épisode: maîtriser le dribbling (je sens que ça va être une purge….)

2 commentaires

    • Hé hé ! On est bien obligé de passer par la case noob ! Sauf que moi j’y reste très souvent et ne m’améliore pas 😅 Pour ce qui est de Rocket League, fonce, le jeu est fun et appréciable même à très bas niveau. Qui sait ? On se fera même une partie ensemble un jour 😉

      Aimé par 1 personne

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