Our Stories – GregGS, le nouveau Michael Jordan ? #1

– Belle partie Austin. –

Ma vision de ma carrière était clair avant même de rentrer mon premier shoot en extension chez moi au-dessus du garage, fouetté du poignet magistral ! Je rejoindrais l’équipe qui voudrait de moi et j’y resterais tant qu’on voudra de moi. Malheureusement, suite à la draft, absolument personne n’a voulu de moi. Satané Jeremy Brown ! Toi au moins mon gars t’as pas eu le droit à un essaie de toutes ces équipes ! Ah ah !

Voilà les petits chanceux !
Et les malheureux n’ayant aucune vision de la révolution basket que je représente.

Alors autant dire que certaines franchises me proposent un essai mais sans réel conviction quant à ce que je pourrais leur apporter. On dirait moi quand on me propose des tomates farcies en sachant très bien intérieurement que ca me dégoute déjà sans même le foutre dans mon gosier ! 

GregGS machin chouette !

En même temps, difficile de contredire les managers de Portland. Avec Damian Lillard, ils ont déjà un des meilleurs meneurs de la ligue. Néanmoins, et sans aucune prétention de ma part, je n’ai rien à envier à Deron Williams ou Mike Conley. Trop de confiance vous dites ? Non, simplement sûr de mes forces. Je vais donc devenir le nouveau Zion Williamson de la Nouvelle Orléans. Ca parle pas mal français en plus là-bas, je ne serais pas dépaysé. Je vais vendre des tas de maillot, je vais faire des interview, je vais gagner des bagues de champions, j’aurais mon nom immortalisé dans la salle de mon équipe et j’entrerais au Hall of Fame de la NBA. Enfin… peut être quoi. C’est pas interdit de rêver !

Et selon le coach qui m’accueille, je dois prendre des rebonds, mener des contre attaque, marquer, défendre. Il a compris qu’on était 5 à jouer dans la même équipe ? Je vais pas tout faire tout seul. Et d’ailleurs ça s’est vérifié. Je me suis retrouvé face à un certain Austin Rivers en face. Un peu impressionné par l’enjeu, je ne me dégonfle pas. Je relève le menton, je plisse les yeux pour tenter de l’effrayer. Je veux lui montrer qu’on va aller au combat ! 

Résultat ! Une seule passe décisive, aucune balle perdue et… un contre monumental sur ce petit péteux de Rivers en revenant derrière lui ! Not in my house litte boy ! Go chouiner dans les bras de ton coach de père ! Je suis pas un pistonné moi ! On aurait dit Lebron James sur Andre Iguodala ! Bon… sauf qu’on était pas en game 7 des finales NBA, et pas à 2 minutes de la fin du match dans une égalité suffoquante. Mais ça à du avoir quand même son petit effet car les coéquipiers m’ont attribué la note de B. Et …

C’est pas parce que t’as le monde illustré dans ta bibliothèque que tu peux jouer au gars supérieur avec moi.

JE SUIS EN NBA !!! (Bon, seulement 5 petits matchs pour faire ses preuves quoi…)

A suivre…

4 commentaires

  1. J’adore le style. C’est dommage que ça soit si court !! J’attends la suite avec impatience sur ton ascension fulgurante au sein de la NBA, drogues, star system et désillusions au milieu desquelles ta passion et ton intégrité resteront inébranlables et feront de toi un modèle illuminant de ses succès l’univers du basket ball, et voir ton nom briller en lettres d’or au frontispice des stades et sur les boîtes des jeux.

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